J'ai parlé cette année à des dizaines d'investisseurs africains.
Le profil le plus courant ?
Un entrepreneur qui gagne bien sa vie.
Qui a du capital immobilisé.
Qui sait que le crypto "existe" mais qui ne sait pas comment y entrer proprement.
Ce n'est pas un problème d'argent. C'est un problème d'accès à la bonne information.
Et c'est exactement le vide que GoldenBridge est venu combler.