Trump a déclaré plus d’1 milliard de dollars de revenus liés à la crypto dans sa déclaration financière 2025. Le chiffre qui fait le plus parler ? Environ 636 M$ de royalties provenant du memecoin $TRUMP .
Beaucoup pensent que cela signifie qu’il a simplement vendu des tokens. En réalité, le fonctionnement est un peu plus complexe.
Le projet $TRUMP est porté par une structure de sociétés et de partenaires. Donald Trump, lui, apporte avant tout sa marque, son nom et son image. Des entités qui lui sont affiliées autorisent leur utilisation via des accords de licence, et en échange elles perçoivent des royalties, comme une célébrité qui prête son nom à une collection de vêtements ou à un parfum.
Autrement dit, les revenus déclarés ne proviennent pas uniquement de la hausse du prix du token. Ils résultent aussi des accords commerciaux conclus autour du projet.
C’est une distinction importante : les créateurs ou les entités qui portent un projet peuvent générer des revenus grâce aux licences, aux royalties ou à d’autres accords, tandis que les détenteurs du token, eux, ne gagnent de l’argent que si le marché fait monter son prix.
Que l’on trouve ce modèle pertinent ou qu’il soulève des questions éthiques, une chose est sûre : il montre comment la crypto, les marques personnelles et les structures d’entreprise peuvent aujourd’hui s’entrecroiser.
Beaucoup pensent que cela signifie qu’il a simplement vendu des tokens. En réalité, le fonctionnement est un peu plus complexe.
Le projet $TRUMP est porté par une structure de sociétés et de partenaires. Donald Trump, lui, apporte avant tout sa marque, son nom et son image. Des entités qui lui sont affiliées autorisent leur utilisation via des accords de licence, et en échange elles perçoivent des royalties, comme une célébrité qui prête son nom à une collection de vêtements ou à un parfum.
Autrement dit, les revenus déclarés ne proviennent pas uniquement de la hausse du prix du token. Ils résultent aussi des accords commerciaux conclus autour du projet.
C’est une distinction importante : les créateurs ou les entités qui portent un projet peuvent générer des revenus grâce aux licences, aux royalties ou à d’autres accords, tandis que les détenteurs du token, eux, ne gagnent de l’argent que si le marché fait monter son prix.
Que l’on trouve ce modèle pertinent ou qu’il soulève des questions éthiques, une chose est sûre : il montre comment la crypto, les marques personnelles et les structures d’entreprise peuvent aujourd’hui s’entrecroiser.
