Bitcoin menacé d'extinction ? Les mineurs perdent 17 000 dollars par BTC
Bitcoin, le plus emblématique des actifs crypto, fait face à une crise sans précédent. En cause : une explosion des coûts de production liés au minage, couplée à une baisse du prix de vente. Bientôt la fin pour Bitcoin ? Le minage en danger, Bitcoin menacé d'extinction Le Bitcoin repose sur le minage. Il ne s'agit pas des mines de charbon du siècle dernier, mais de hangars remplis de cartes graphiques et de systèmes de refroidissement. Le minage est la clef de voûte de la blockchain sur laquelle repose le Bitcoin. Au cours de cette opération, les mineurs intègrent les transactions et sécurisent le réseau. En retour, ils reçoivent des récompenses : 3,125 BTC par bloc de transactions validé, soit 222 318 dollars au prix du Bitcoin actuel. En plus de cette récompense, le mineur qui a validé un bloc empoche également les frais associés à toutes les transactions comprises dans ce bloc. Les mineurs gagnent donc de l'argent, mais ils en dépensent aussi. L'installation de leurs hangars (ou autres comme des conteneurs...), les systèmes de refroidissement, le matériel informatique : tout cela a un coût, auquel il faut ajouter celui de l'électricité nécessaire au bon fonctionnement de ces machines. In fine, la marge des mineurs est extrêmement sensible à ces facteurs extérieurs : prix de l'électricité, des ressources, des matériaux, du niveau d'utilisation du réseau Bitcoin (nombre de transactions), des conditions météorologiques et du prix du Bitcoin lui-même. C'est là que le problème se dessine. Récemment, avec la guerre menée par les États-Unis et leurs alliés en Iran, le prix des matières premières, comme le pétrole et le gaz, a explosé. Rien de surprenant : entre 15 et 20 % du trafic mondial de ces deux ressources transite par le détroit d'Ormuz, situé entre l'Iran et les Émirats arabes unis, actuellement sous blocus iranien. Selon Coindesk, entre 8 et 10 % des mineurs de Bitcoin utilisent directement le gaz et le pétrole du Moyen-Orient pour alimenter leurs installations. Mais ce n'est que la partie immergée de l'iceberg : la guerre a fait exploser les prix de l'énergie et de l'électricité dans le monde entier. Aussi, bien que les dépenses soient différentes selon les régions du monde, l'entreprise Checkonchain estimait le coût de production moyen d'un Bitcoin à 88 000 dollars le 13 mars. Avec un prix de vente de 71 000 dollars, cela représentait une perte nette de 17 000 dollars pour les mineurs, soit 19 %. Pour autant, ces chiffres donne un coût de production moyen. En réalité, certains mineurs payent beaucoup plus chers, comme ceux dont le pétrole et le gaz vient directement du Moyen Orient. D'autres payent beaucoup moins cher, et maintiennent une rentabilité malgré même pendant cette période mouvementée. La guerre en Iran, seule responsable ? L'envolée des prix du pétrole serait donc responsable de la chute de l'industrie du minage ? Pas seulement, selon Ouziel Slama, PDG de Zeldhash et développeur Bitcoin, impliqué dans la problématique du minage depuis longtemps : « à chaque fin de cycle, nous observons des conditions de marché difficiles. » En cause, l'augmentation graduelle des coûts : hausse des prix du matériel, baisse des récompenses (le nombre de bitcoins distribués par bloc est divisé par deux tous les quatre ans) et repli du marché. « Les hivers crypto sont toujours durs pour les mineurs. » Pour compenser l'explosion du prix de l'énergie, le réseau s'est auto-ajusté. La difficulté du minage, calculée automatiquement, a baissé de 14 % depuis novembre 2025. Cet équilibrage automatique permet de soulager les mineurs et de produire, en théorie, des bitcoins moins coûteux. Dans les faits, cette baisse fait suite à l'effondrement du hashrate, qui traduit un abandon progressif des mineurs ; certains d'entre eux préfèrent louer leurs services à d'autres industries plus rentables, comme l'intelligence artificielle. Ces ajustements vont-ils permettre de les faire revenir ? Oui, mais pas pour longtemps. « Les effets que nous voyons actuellement sont conjoncturels, » analyse Ouziel Slama. « La guerre en Iran fait exploser les prix, et cela intervient juste au moment où celui du Bitcoin chute. » Mais il identifie un problème « structurel » bien plus grave : « Le minage ne peut plus tenir en reposant uniquement sur les récompenses de bloc. Et si le minage ne tient plus, c'est tout Bitcoin qui risque de s'effondrer. Il faut que les frais, et donc l'utilisation du réseau, augmentent. » Le minage, maillon faible de la blockchain Bitcoin ? Même si le prix du pétrole repart à la baisse, même si la difficulté de minage diminue, ces facteurs ne traitent pas le fond du problème. Selon Fred Thiel, PDG de la société de minage MARA Holding, c'est l'ensemble du réseau qui est en danger. « Bitcoin est un jeu à somme nulle : chaque nouveau participant rend les choses difficiles pour tous les autres. » L'entrepreneur explique son pessimisme quant à l'avenir du minage de Bitcoin : « les marges sont sous pression entre le prix du Bitcoin et le prix de l'énergie, et lorsque le hashrate augmente, elles s'écrasent. » Il dresse un constat amer : le filet de sécurité de Bitcoin ne fonctionne pas comme prévu. En effet, le réseau a été conçu pour que les frais de transactions prennent le relais des récompenses liées au minage. Malheureusement, le Bitcoin est devenu la valeur de réserve ultime ; les investisseurs l'achètent et le stockent, si bien que les transactions n'ont jamais été aussi rares.
Qu'est-ce que le halving du Bitcoin (BTC) et quels sont ses effets ? Un avis partagé par Ouziel Slama : « le gros problème du Bitcoin, c'est le nombre trop faible de transactions, et donc de frais pour les mineurs. Une solution serait de relancer les transactions via des applications ou des méta-protocoles. » Un vieux débat qui divise la communauté depuis longtemps. Pour certains puristes, ce types d'utilisations polluent Bitcoin ; des arguments largement utilisés pour critiquer le projet NFT Bitcoin Ordinals, par exemple. « La chute de la rentabilité devrait relancer le débat sur les Ordinals et l'utilisation de la blockchain, au-delà du Bitcoin, » assène Ouziel Slama. « Les NFT sont finis et ne reviendront sans doute pas, » regrette-t-il, « mais il faut trouver d'autres usages. L'avenir du Bitcoin se joue dans les frais du réseau. » Et pour cela, Ouziel Slama ne manque pas d'idées. « Toute la DeFi qu'on trouve sur Solana et Ethereum peut être faite sur Bitcoin. En France, les dépôts de brevets sur la blockchain sont reconnus par la jurisprudence. Il y a plein d'idées et de méta-protocoles. Il faut passer aux actes. » À court terme, le minage va se stabiliser. La difficulté a baissé le 22 mars, et le prix du Bitcoin est remonté de 4,45 % à la suite de différentes annonces de Donald Trump et le prix de production par Bitcoin est retombé à 78 000 dollars. Mais à long terme ? Plus de 20 millions de bitcoins ont déjà été minés ; il en reste moins d'un million. En 2028, le halving réduira encore la récompense par bloc, tandis que le hashrate aura continué d'augmenter. Le problème du minage n'est pas pour plus tard. Il se joue maintenant, et les tensions actuelles en sont la preuve. Il est temps de trouver d'autres usages pour la blockchain Bitcoin que la simple réserve de valeur que constitue la cryptomonnaie BTC ; sans quoi c'est l'ensemble du réseau qui pourrait disparaître.
Délit d’initié lié à l'annonce des pourparlers avec l'Iran ? Un trader empoche 60 millions
La gestion de l’actualité menée par l’administration Trump pose de nombreuses questions, face à une utilisation assumée des fake news et à la détection de possibles délits d’initiés menés à répétition. Dernier exemple en date : des pourparlers avec l’Iran annoncés par Donald Trump qui n’existent apparemment pas du côté iranien, mais qui auraient permis à un trader d’empocher des millions en quelques minutes. Conflit en Iran : les pourparlers existent-ils vraiment ? Depuis son déclenchement, le conflit mené par les États-Unis et Israël contre l'Iran apparaît comme une nouvelle instabilité géopolitique difficile à absorber par une économie mondiale déjà sous tension. Même l'or et son rôle de valeur refuge ne réussit pas à résister en enregistrant sa plus forte baisse hebdomadaire depuis les années 80, alors que le Bitcoin tente de résister sur le niveau des 70 000 dollars. Une situation face à laquelle la récente annonce de Donald Trump au sujet d'un report des bombardements en Iran en ce début de semaine, accompagnée d'« échanges très constructifs et fructueux en vue d'un règlement complet et définitif de nos hostilités au Moyen-Orient », a enclenché un rebond généralisé sur les marchés mondiaux. Le problème ? Un tweet du président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, daté du 23 mars indique qu'il n'existe actuellement aucune négociation en cours... "Aucune négociation n'a été tenue avec les États-Unis, et de fausses nouvelles sont utilisées pour manipuler les marchés financiers et pétroliers et échapper au bourbier dans lequel les États-Unis et Israël se sont enlisés."MB Ghaliba
Pas de quoi empêcher des opérations de trading étonnément millimétrées Une guerre de la communication qui montre à quel point la situation reste incertaine au Moyen-Orient, mais peut-être pas autant que cela le laisse paraître en ce qui concerne certaines opérations de trading très opportunes, comme cette position à 1,5 milliard de dollars prise seulement quelques minutes avant l'annonce officielle de Donald Trump. "À 6 h 50 ce matin (le 23 mars), 1,5 milliard de dollars de contrats à terme sur le S&P 500 ont été achetés. Ce trade était si massif qu’il a enclenché une hausse de 0,3 % de cet indice. Puis, 14 minutes plus tard, à 7 h 04, le président Trump a annoncé que des « discussions productives » avec l’Iran étaient en cours."Kobeissi Letter
📰 Délit d'initié sur Polymarket ? Des insiders s'enrichissent sur l'arrestation de Nicolás Maduro
Le S&P 500 ajoute 2 000 milliards de dollars à sa capitalisation en quelques minutes
Un timing de toute évidence parfait, puisqu'en seulement quelques minutes le S&P 500 a ajouté plus de 2 000 milliards de dollars à sa capitalisation, entraînant dans le même temps un bénéfice supérieur à 60 millions de dollars pour le trader concerné. Théorie du complot, ou véritable délit d'initié ? Peut-être faut-il ajouter à cette équation la soudaine et très symbolique démission de la plus haute responsable de l'application de la loi de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine, Margaret Ryan, en fin de semaine dernière, alors qu'elle souhaitait mener une enquête approfondie au sujet des délits d'initié imputables à la famille Trump.
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Le #Bitcoin progresse alors que Trump retarde les frappes contre l’Iran de cinq jours Le Bitcoin a progressé de plus de 3,6% pour atteindre environ 70.700$ vers 13h30 à New York lundi, après que le président Donald Trump a annoncé un report de cinq jours des frappes militaires contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes. Les cryptomonnaies de plus petite capitalisation, notamment l’Ether et le Solana, ont également progressé suite à cette annonce. Trump a publié sur Truth Social lundi matin qu’il avait demandé au ministère de la Guerre de retarder les frappes après des conversations productives entre les États-Unis et l’Iran au cours des deux derniers jours. "Je suis heureux d’annoncer que les États-Unis d’Amérique et le pays de l’Iran ont eu, au cours des deux derniers jours, des conversations très bonnes et productives concernant une résolution complète et totale de nos hostilités au Moyen-Orient", a écrit Trump. "Sur la base du ton et de la teneur de ces conversations approfondies, détaillées et constructives, qui se poursuivront tout au long de la semaine, j’ai demandé au ministère de la Guerre de reporter toutes les frappes militaires contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes pour une période de cinq jours, sous réserve du succès des réunions et discussions en cours." D’autres actifs ont fortement réagi suite à la publication de Trump. Le S&P 500 a progressé de 2,25% tandis que le pétrole brut a rapidement chuté de 11%. Samedi, Trump avait menacé de cibler les centrales électriques de l’Iran si le pays ne rouvrait pas complètement le détroit d’Ormuz dans les 48 heures. Cet avertissement est intervenu un jour après qu’il ait évoqué la fin de la guerre, qui en est maintenant à sa quatrième semaine. #Trump's48HourUltimatumNearsEnd
Bitcoin à 750 000 $ : Robert Kiyosaki prédit (encore) un krach historique et une envolée des prix
Et si c’était vrai ? Le débat sur la valorisation à long terme des actifs de réserve s’intensifie alors que Robert Kiyosaki, auteur de « Rich Dad Poor Dad », a récemment partagé ses perspectives sur l’évolution des marchés financiers. Dans une série de publications, l’éducateur financier anticipe une correction majeure des marchés mondiaux, qu’il qualifie de dégonflement de la plus grande bulle de l’histoire. Selon son analyse, cet événement déclencherait une réévaluation massive des actifs rares. Il projette ainsi un Bitcoin à 750 000 dollars, un Ethereum à 95 000 dollars et une once d’or atteignant les 35 000 dollars dans l’année suivant ce krach hypothétique. Si ces chiffres paraissent élevés, une étude comparative des ratios suggère une vision plus nuancée de la part de l’auteur.
Une projection moins optimiste qu’il n’y paraît pour le Bitcoin L’analyse détaillée des cibles de prix de Robert Kiyosaki révèle une hiérarchie surprenante entre les actifs. En fixant l’or à 35 000 dollars et le bitcoin à 750 000 dollars, l’auteur établit un ratio Bitcoin/Or de 21,5. Ce chiffre s’avère nettement inférieur au sommet historique de 40 atteint en décembre 2024. De plus, ce ratio se situe très proche de sa moyenne mobile sur 200 jours, actuellement à 22. En pratique, cette prédiction implique que l’or surperformerait largement la cryptomonnaie en termes de croissance relative, reléguant le bitcoin à une position de réserve secondaire par rapport au métal jaune. Par ailleurs, la pertinence d’un BTC à 750 000 dollars dépend intrinsèquement du pouvoir d’achat réel au moment de l’atteinte de ce seuil. L’expansion accélérée de la masse monétaire mondiale, comme observée entre 2020 et 2021, tend à gonfler le prix nominal des actifs sans pour autant garantir une hausse de la richesse réelle. Si le coût de la vie, de l’énergie et de l’immobilier progresse dans des proportions similaires, une telle valorisation du Bitcoin pourrait simplement refléter une dévaluation du dollar plutôt qu’une augmentation de la valeur intrinsèque de l’actif numérique. Les données historiques montrent que lors de phases d’inflation monétaire, les indices boursiers et l’immobilier progressent souvent de manière comparable aux actifs de rareté.
Un historique de prédictions alarmistes à mettre en perspective Mais il faut bien reconnaître que l’approche de Robert Kiyosaki repose sur une rhétorique catastrophiste constante depuis plus d’une décennie. L’auteur multiplie les avertissements sur l’imminence d’un effondrement financier total, souvent sans que les faits ne confirment ses thèses à court terme. À titre d’exemple, il annonçait dès 2015 un krach boursier majeur pour 2016, année durant laquelle le S&P 500 a finalement progressé de 9,5 %. Plus récemment, en mai 2024, il affirmait que « le plus grand krach de l’histoire » avait débuté, alors que les marchés financiers et l’or enregistraient des hausses à deux chiffres sur les mois suivants. Cette tendance à privilégier les scénarios d’effondrement systématique invite à la prudence quant à l’interprétation de ses objectifs de prix. Bien que les flux vers les ETF Bitcoin et l’adoption institutionnelle croissante soutiennent des perspectives haussières pour les actifs numériques, les cibles chiffrées de M. Kiyosaki semblent davantage relever d’une stratégie de communication que d’une analyse technique rigoureuse. L’histoire récente démontre que les marchés ont souvent progressé malgré ses mises en garde répétées. La surveillance des indicateurs macroéconomiques réels et de la clarté réglementaire aux États-Unis demeure, pour les investisseurs, une boussole plus fiable que les annonces de ruptures imminentes régulièrement reportées par l’essayiste américain. Les investisseurs avisés préfèrent généralement se concentrer sur les fondamentaux du réseau et les dynamiques de flux institutionnels, qui ont attiré plus de 68 milliards de dollars depuis 2024, plutôt que sur des prévisions extrêmes basées sur une défaillance globale du système financier. La trajectoire du bitcoin vers de nouveaux sommets reste possible, mais elle s’inscrit plus probablement dans un processus d’intégration financière progressive que dans un chaos économique généralisé tel que décrit par les théories de la bulle historique. À moins qu’il n’est finalement raison, rien qu’une fois…
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Bitcoin : Une baleine de l’ère Satoshi transfère ses premiers fonds après 13 ans d’inactivité
La préhistoire de la crypto. Le réseau Bitcoin a enregistré, ce 20 mars, le réveil d’une adresse de l’époque dite « Satoshi », inactive depuis plus de treize ans. Ce portefeuille, identifié sous le préfixe « 1NB3ZX », n’avait réalisé aucun mouvement de fonds depuis le 5 juillet 2012. À cette date, l’investisseur avait acquis 2 100 unités de BTC alors que le cours unitaire s’établissait à environ 6,59 dollars. La transaction récente, bien que d’un montant dérisoire de 0,00079 BTC (soit environ 56 dollars), signale une reprise de contrôle sur une fortune désormais estimée à 147 millions de dollars. Ce mouvement a immédiatement attiré l’attention des outils de surveillance on-chain, tels que Whale Alert, qui traquent les flux provenant de détenteurs historiques.
Cette réactivation illustre une valorisation importante du capital initial injecté en 2012. À l’époque, l’achat de ces 2 100 jetons représentait un investissement d’environ 13 800 dollars. Au prix actuel du marché, la valeur de ce stock a été multipliée par plus de 10 000, sans que le détenteur ne cède à la volatilité des multiples cycles traversés par Bitcoin depuis une décennie. Les données publiques fournies par BitInfoCharts confirment que l’adresse avait reçu ce flux massif en une seule fois avant d’entrer dans une phase de dormance prolongée.
Ce type d’événement, bien que ponctuel, demeure un indicateur scruté par les analystes pour évaluer la psychologie des investisseurs de très long terme. L’analyse des flux montre par ailleurs que l’adresse a été financée par un seul apport majeur il y a près de 14 ans. Cette stabilité structurelle soulève des interrogations sur la stratégie du détenteur, oscillant entre une discipline de fer et une simple perte d’accès aux clés privées durant une décennie. Le transfert d’une somme aussi faible suggère toutefois une procédure de vérification technique classique.
Les observateurs considèrent généralement ces microtransactions comme des tests destinés à confirmer la validité de la phrase de récupération avant un mouvement de fonds plus significatif. Une fois la transaction validée par le réseau, il est courant de voir le solde restant transféré vers des plateformes d’échange ou de nouvelles adresses de stockage.
Dynamique des baleines historiques et impact sur la liquidité
Ce phénomène de réveil de portefeuilles anciens n’est pas un cas isolé au cours de ce premier trimestre 2026. En janvier dernier, une autre adresse datant de 2013 avait déjà déplacé l’intégralité de ses 909 BTC, soit environ 85 millions de dollars, vers un nouveau portefeuille. Ces mouvements successifs posent la question de la liquidité dormante qui revient progressivement sur le marché.
Bien que 2 100 BTC ne représentent qu’une fraction marginale de l’offre totale en circulation, la vente potentielle de tels volumes par des pionniers peut influencer localement la profondeur du carnet d’ordres et le sentiment des traders à court terme. Les opérateurs surveillent désormais si ce transfert test sera suivi d’un déplacement massif des 147 millions de dollars restants. Une telle action confirmerait soit une intention de liquidation partielle pour réaliser des profits, soit une réorganisation du patrimoine numérique vers des solutions de garde plus modernes.
La réémergence de ces actifs souligne enfin la persistance des premiers protocoles de stockage malgré l’évolution technologique du secteur. Ces adresses rappellent la genèse du réseau et la concentration de la richesse parmi les acteurs de la première heure, dont les décisions de vente restent un facteur de volatilité latent pour le marché actuel. La validation de ce test technique pourrait précéder une injection de liquidité notable, confirmant ainsi que même les capitaux les plus anciens finissent par s’adapter aux conditions de marché contemporaines.
Hyperliquid : le conflit en Iran fait exploser le trading du pétrole sur le réseau #HYPE Alors que la guerre contre l’Iran continue de secouer les marchés, les réseaux décentralisés comme Hyperliquid pourraient bien devenir la nouvelle norme pour les traders cherchant à naviguer dans un environnement incertain. Avec un accès 24h/24 et 7j/7 et des outils sophistiqués, de telles plateformes comblent un vide laissé par la finance traditionnelle et ses « horaires de bureaux ». Ce qui explique par ailleurs aussi le succès des actifs tokenisés. Pourquoi les traders préfèrent le réseau HYPE ? C’est en particulier le contrat à terme perpétuel lié au pétrole brut (WTI) appelé « CL-USDC » sur Hyperliquid (libellé en stablecoin USDC donc) qui a battu des records, en atteignant même un pic de volume quotidien à 1,7 milliard de dollars. L’intérêt ouvert (open interest) pour ce contrat a également grimpé à environ 300 millions de dollars, le plaçant parmi les produits les plus échangés de la plateforme. Parmi les avantages clés qui attirent les traders sur les réseaux décentralisés des blockchains, le fonctionnement en continu parait central, puisqu’il permet aux investisseurs de réagir immédiatement aux événements géopolitiques, même en plein week-end ou jour férié. De plus, comme le précise CoinDesk, la plateforme HYPE utilise des carnets d’ordres on-chain, offrant « des spreads (écarts) plus serrés et une exécution plus précise » que des AMM (automated market makers).
Alerte du FBI : un faux token utilisant le nom de l'agence américaine cherche à arnaquer des utilisateurs de #Tron
Des arnaqueurs utilisent l'image du FBI pour faire croire à des utilisateurs que ceux-ci font l'objet d'une enquête. Ils utilisent pour cela une cryptomonnaie TRC-20, qui reprend le nom de l'agence américaine. Non, le FBI ne propose pas de cryptomonnaie. Si cette affirmation semblait aller de soi il y a quelques années, ce n’est plus le cas aujourd’hui, alors que le président des États-Unis propose son memecoin et que la Réserve fédérale fait l’éloge des marchés prédictifs. Pour des utilisateurs non avertis, la limite entre plausibilité et fiction peut parfois sembler ténue. C’est en tout cas ce sur quoi parient des arnaqueurs, qui utilisent l’image du FBI pour tenter de tromper leurs victimes. Ils ont ainsi créé un token TRC20 sur Tron, le « Federal Bureau of Investigation (FBI). Les arnaqueurs procèdent ainsi : ils envoient à leurs victimes un token FBI, accompagné du message suivant :
MESSAGE DU FBI : Vérifiez votre identité dès maintenant. Votre wallet fait l’objet d’une enquête. Pour éviter le blocage total de vos actifs, veuillez compléter le processus de vérification d’identité anti-blanchiment d’argent immédiatement, via notre site. Le site auquel renvoie le message, toujours en ligne à l’heure de l’écriture de ces lignes, est un faux formulaire de « vérification ». L’utilisateur est invité à renseigner son nom, adresse email et numéro de téléphone, avant de connecter son portefeuille. Ceux qui tomberaient dans le panneau ne reverront bien sûr plus leur fonds. Dans son message, le FBI (le vrai, cette fois) invite les victimes de cette arnaque à se signaler. Ne communiquez aucune information personnelle à quelque site que ce soit associé à ce type de jeton. Si vous avez reçu ce « jeton FBI » et que vous avez fourni vos informations sur leur site, veuillez déposer un signalement.
Un cadre de la Silicon Valley arrêté pour avoir fourni illégalement à la Chine des milliards de dollars de technologie IA
Yih-Shyan Liaw, le cofondateur de la société Supermicro, vient d’être arrêté par les autorités fédérales américaines. Il aurait été à la tête d’un vaste réseau de contrebande d’IA, destiné à la Chine. Âgé de 71 ans, Yih-Shyan Liaw a cofondé Supermicro aux côtés du PDG Charles Liang. La société de la Silicon Valley existe depuis 1993 et est un acteur clé du secteur de l’intelligence artificielle. Selon le ministère de la Justice américain, Yih-Shyan Liaw aurait usé de sa position pour vendre des milliards de dollars de technologies IA à la Chine, en violation des lois sur les importations : Les accusés ont participé à un système organisé visant à détourner des quantités massives de serveurs hébergeant des technologies d’intelligence artificielle américaines au profit de clients en Chine. Pour ce faire, Yih-Shyan Liaw et ses complices auraient mis en place un système complexe, afin de contourner les inspections et permettre ces envois massifs : L’acte d’accusation dévoilé aujourd’hui détaille les tentatives présumées de contourner les lois américaines sur les exportations au moyen de faux documents, de mises en scène photographiques destinées à tromper les inspecteurs, et de filières d’acheminement détournées, afin de dissimuler la véritable destination des technologies d’IA.
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bizarrement dans Hunter Biden le le Wall Street Journal n'avait pas grand chose à dire voir rien à dire,pareil pendant la fausse plan déni..qu'ils fassent leurs travail de journalopes dans leurs pays car il y du travail pour eux...