Mica reste plus difficile à obtenir en France que le statut PSAN qui prévalait à l'époque. Il nécessite de plus grandes ressources financières de la part des acteurs, avec des exigences prudentielles et de conformité plus fortes. Les PSAN qui ne sont pas en capacité d'obtenir l'agrément Mica d'ici au 1er juillet doivent mettre en oeuvre un "plan de cessation ordonnée de leurs activités et ne plus effectuer que des opérations strictement nécessaires à l'apurement de leur situation, à compter du 30 mars 2026 au plus tard", prévient l'AMF. https://www.bfmtv.com/crypto/l-amf-previent-que-les-societes-qui-n-obtiennent-pas-l-agrement-mica-en-france-devront-fermer-d-ici-fin-mars-que-va-t-il-se-passer-pour-vos-cryptomonnaies_AV-202602100394.html
Adieu Visa et Mastercard : 130 millions d'Européens...
Adieu Visa et Mastercard : 130 millions d'Européens basculent vers un paiement 100 % souverain dès 2026 L'Europe règle ses comptes L'Europe lance enfin sa riposte technologique face à l'hégémonie américaine. Cinq géants du paiement mobile continental viennent de sceller une alliance historique pour unifier leurs réseaux. Dès l'année prochaine, les transactions quotidiennes de millions d'utilisateurs s'affranchiront des circuits traditionnels transatlantiques pour circuler sur une infrastructure strictement européenne et indépendante. Le paysage bancaire européen s'apprête à vivre un séisme. Des acteurs majeurs comme Bizum en Espagne, Bancomat en Italie, MB WAY au Portugal et Vipps MobilePay dans les pays du Nord s'unissent officiellement à l'initiative française Wero. Cette force de frappe n'a rien de symbolique car elle s'appuie sur une base solide de 130 millions d'utilisateurs déjà actifs. En connectant ces écosystèmes nationaux, l'Europe ne se contente plus de critiquer la domination de Visa et Mastercard, elle construit une alternative capable de traiter des milliards de transactions annuelles sans que la moindre donnée ne transite par les serveurs des États-Unis. L'interopérabilité totale comme clé de la liberté numérique
L'Europe dispose de l'infrastructure, de l'échelle et de la vision nécessaires pour offrir une alternative européenne souveraine, robuste et fiable dans le domaine des paiements. Le projet s'appuie sur la création d'un hub central d'interopérabilité, géré par une entité commune que les partenaires établiront au premier semestre 2026. Cette plateforme technique permettra aux différents systèmes de dialoguer entre eux, sans que les utilisateurs n'aient à changer leurs habitudes. Un Français utilisant Wero pourra ainsi transférer de l'argent à un ami espagnol sur Bizum, avec la même simplicité qu'un paiement domestique. Un calendrier de déploiement ambitieux vers une autonomie complète Le déploiement se fera progressivement. Les virements entre particuliers seront disponibles dès 2026 sur l'ensemble des treize pays couverts – d'Andorre à la Suède. Les paiements en ligne et en magasin suivront en 2027. À terme, cette coalition couvrira 72 % de la population de l'Union européenne et de la Norvège La souveraineté européenne des paiements n'est pas une vision, mais une réalité en devenir. L'alliance EuroPA, qui connecte déjà l'Espagne, le Portugal, l'Italie et Andorre depuis mars 2025, sert de prototype. Six millions d'euros y ont transité en un an, sans campagne promotionnelle particulière. Un signal encourageant pour cette ambition d'autonomie européenne dans un secteur longtemps dominé par des géants extra-continentaux — une préoccupation que Christine Lagarde avait déjà martelée en avril 2025..
💫💖🌹 Bonjour, un petit poème suite à une publication délistée...
Le Langage des miroirs
Un texte naît un jour dans le silence d’une plume, avec ses blessures secrètes, ses tempêtes sous les mots. Puis viennent les passeurs de langues, les artisans de l’autre rive, ceux qui habillent une pensée d’un vêtement nouveau. L’un traduit la pluie en tristesse, l’autre y entend une promesse et un troisième y voit l’enfance courant pieds nus dans la mémoire. Car traduire n’est pas copier. C’est toucher une braise avec des mains différentes. Chaque traducteur dépose son souffle entre les lignes du poème, son histoire dans une virgule, sa propre nuit dans une métaphore. Alors le texte voyage mais jamais intact. Il change de parfum, de couleur, de silence : comme une chanson reprise par mille voix humaines. Et ceux qui jurent : « Voici le vrai sens » ignorent peut-être que les mots sont des océans. On peut en décrire les vagues, mesurer le vent, nommer les étoiles au-dessus d’eux… sans jamais atteindre le fond. L’interprétation n’est qu’une fenêtre : jamais le ciel entier. Le vrai cœur d’un texte demeure parfois caché dans l’ombre de celui qui l’a écrit, dans une douleur qu’aucune langue ne saura traduire complètement. Ainsi les livres nous ressemblent : "on" croit les comprendre comme "on" croit comprendre les êtres… mais chacun lit avec ses blessures, avec ses croyances, avec l’écho de sa propre âme. Et peut-être est-ce cela, finalement, la beauté des mots : ne jamais appartenir à une seule "vérité".
L’Europe trace des cercles au sol, méthodique, élégante. Les États-Unis, eux, improvisent encore mais avec une énergie qui pourrait tout emporter. Et si la musique s’accordait enfin… ce serait peut-être le début d’une symphonie crypto ? L’Europe est déjà beaucoup plus avancée que les États-Unis sur le plan réglementaire grâce à la loi MiCA (“Markets in Crypto-Assets”). Là où les États-Unis débattent encore de la “Clarity Act”, l’Union européenne a déjà mis en place un cadre global pour les cryptos. Ce que l’Europe fait de différent avec MiCA, l’Europe essaie surtout de créer : ✅ des règles communes dans toute l’UE, ✅ plus de protection pour les investisseurs, ✅ des obligations de transparence pour les plateformes crypto, ✅ un cadre légal clair pour les stablecoins et les exchanges. En gros : l’Europe préfère encadrer rapidement et strictement plutôt que laisser un “flou juridique”. Les points positifs 🇪🇺 1. Plus de clarté juridique C’est probablement le plus gros avantage. Les entreprises savent mieux : ce qu’elles ont le droit de faire, quelles licences obtenir, quelles règles respecter. Et ça, pour les banques et investisseurs institutionnels, c’est énorme. Beaucoup considèrent MiCA comme le premier vrai cadre crypto mondial cohérent. 2. Une licence valable dans toute l’Europe Avec le système CASP, une plateforme autorisée dans un pays peut ensuite opérer dans toute l’Union européenne. C’est très puissant pour la plateforme. 3. L’Europe peut attirer des entreprises crypto Pendant que les États-Unis ont longtemps été très agressifs juridiquement, certaines entreprises ont regardé l’Europe comme une zone plus stable. Donc paradoxalement : trop de pression américaine a aidé l’Europe à devenir plus attractive. Mais il y a aussi des limites ⚠️ 1. L’Europe est parfois plus lente et plus bureaucratique. MiCA rassure… mais impose aussi énormément de conformité : capital minimum, surveillance, procédures AML/KYC, reporting, contrôle des stablecoins. Les grosses entreprises peuvent suivre. Les petits projets risquent d’être étouffés. 2. L’innovation pourrait ralentir : C’est le principal débat actuel. Les États-Unis ont souvent été chaotiques réglementairement… mais très favorables à l’innovation rapide. L’Europe, elle, protège davantage le système financier traditionnel. Donc certains craignent que : trop de règles = moins d’innovation Web3. 🇪🇺 À court terme : L’Europe semble plus mature réglementairement grâce à MiCA. 🇺🇸 Mais si les États-Unis adoptent une vraie loi claire type Clarity Act : ils pourraient redevenir le centre mondial de la crypto très rapidement grâce à : Wall Street, les ETF, les banques, les géants financiers américains. Et là… on pourrait assister à une énorme accélération institutionnelle mondiale. ✒️ L’Europe construit actuellement les “rails réglementaires”. ✒️ Les États-Unis pourraient encore devenir le “moteur financier”. Et si les deux deviennent enfin pro-crypto en même temps… cela pourrait être l’un des plus grands catalyseurs de l’histoire du marché crypto 🚀 L’Europe et les États-Unis jouent des rôles complémentaires, presque comme deux faces d’une même pièce : l’une pose les fondations, l’autre pourrait fournir l’élan... À suivre... Bienveillament ✨️ #PATRICIABM 🌹💖💫
💫💖🌹 Bonjour 🥰 Avez-vous des informations sur l'avancée de la licence MiCA/CASP ? Je serai heureuse que vous les partagiez en commentaire 🙏
🚨 MiCA (échéance) arrive… et #Binance doit passer l’examen européen 🇪🇺📋
Le compte à rebours est lancé : 30 juin / 1er juillet 2026 = fin de la période transitoire MiCA en Europe.
À partir de là, les plateformes crypto devront avoir leur licence MiCA/CASP pour continuer à fonctionner "normalement" dans l’UE.
Et Binance ? 👀 Tout laisse penser que Binance fera le nécessaire pour rester en Europe. Depuis quelque temps, la plateforme multiplie les ajustements : conformité renforcée, KYC plus strict, adaptation des stablecoins et services revus pour coller aux règles européennes.
Et du côté de l’Europe 🇪🇺 L’objectif n’est pas forcément de faire disparaître les géants comme Binance mais plutôt de les faire entrer dans un cadre réglementé pour garder un œil dessus et mieux contrôler le marché.
Mais il faut être clair 😅 Le Binance “version Europe” ne ressemblera plus totalement au Binance ultra-flexible des débuts. Une nouvelle ère...